Etude statistique cantonale de 1892 |
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Cultures dans le Canton |
% |
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Le terroir cantonal d'environ 25 000 hectares présente des sols d'une fertilité variable. A la limite du plateau beauceron, les communes bénéficient d'un sol limoneux, dont la valeur agronomique est reconnue. En bordures de la grande forêt de Fontainebleau les terres sont plus ingrates. En 1892 un tiers de la surface est occupée par la forêt. Sur les terres labourables plus de la moitié est consacrée aux céréales, les prairies artificielles et les betteraves fourragères représentent un peu moins d'un autre tiers. Enfin 10% est réservé à la pomme de terre et à la betterave à sucre. |
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Terres de labour |
65 |
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Bois et forêts |
27 |
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Non cultivée (rochers, bruyères) |
2,5 |
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Non agricoles (routes, bâti) |
2,3 |
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Prairies naturelles |
1 |
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Vignes et vergers |
1 |
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Jardins |
0,6 |
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Le froment qui sert à la fabrication des farines panifiables demeure la culture la plus rémunératrice. L'importance des surfaces ensemencées en avoine rappelle la grande présence du cheval. Le méteil (mélange de seigle et de froment) finira par disparaître des statistiques en 1913. Il en sera pratiquement de même pour le seigle. Ceci s'explique par l'utilisation progressive d'engrais chimiques qui permettent d'exploiter des terres qui jusque là ne pouvaient produire que des céréales peu exigeantes. |
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Culture des céréales |
% |
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Avoine |
50 |
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Froment |
40 |
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Seigle |
5 |
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Méteil |
3 |
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Orge |
2 |
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Au début du XIXe siècle la vigne avait une relative importance et participait à la renommée des villages. En raison des attaques parasitaires, la quantité décroîtra au cours du siècle. En 1836 la superficie couverte était de 1047 hectares, elle s'est réduite à 56 hectares 100 années plus tard. |
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